Comment prévenir les risques associés à une acquisition immobilière ?

12
Juin
Comment prévenir les risques associés à une acquisition immobilière ?

Fructifier son capital est le but premier d’un bailleur lors d’un investissement locatif afin de s’assurer un revenu pour l’avenir et ainsi compléter sa retraite. Il doit donc éviter de commettre des erreurs capables de compromettre la rentabilité de son achat immobilier.

 

 

Aucune précipitation

 

En tant que potentiel acheteur, on à l’habitude de se précipiter sur les biens qui nous paraissent le moins cher. Mais la plupart du temps, on choisit un bien qui se situe dans une zone ou l’activité économique est limitée et donc très peu recherchée par les locataires. Dans ce cas la, les revenus locatif ne peuvent couvrir le montant de l’investissement.

 

C’est pourquoi, avant de ce lancer dans ce projet, l’acquéreur doit prendre le temps de récolter le maximum d’informations possible sur les caractéristiques du marché locatif de la zone où il désire acquérir son bien. Ces renseignements qu’il aura acquis au préalable sur les infrastructures et/ ou le niveau de développement de la localité lui donneront plus de visibilité.

 

Un logement en parfait état ? Pas obligatoirement !

 

La rentabilité d’un bien locatif dépend surtout de son prix et de son état. Une maison neuve coutera toujours chère à l’achat mais le propriétaire bénéficiera d’une garantie du fabricant sur une longue période.

 

Dans le secteur de l’immobilier ancien, l’état du bien est déterminant. Néanmoins, l’acquéreur n’est pas obligé d’acheter un logement en parfait état. Dans ce cas, les réparations à prévoir sont moins importantes. Cependant, un logement acquis à un bon prix peut aussi prendre de la valeur suite à des travaux de réhabilitation et à des efforts de remises aux normes.

 

Intégration des charges et prévention d’absences de loyer

 

Les coûts de gestion du bien sont également à prendre en compte dans la rentabilité du bien locatif. Cependant, ces charges ne se limitent pas seulement aux dépenses liées à l’exploitation (facture énergétique, salaires des employés).

 

Il faut également prendre en compte les impôts fonciers et tenir compte d’éventuelle vacance locative puisque le bailleur ne perçoit pas de loyer durant ces périodes. Il devra donc souscrire à une garantie des risques locatifs.